Challenge for Europe

Plus de 15 millions d’habitants permanents des pays de l’Union européenne sont des migrants. Mais peu d’entre eux jouissent des mêmes droits que les autres citoyens européens. De plus, certains pays leur accordent plus ou moins de droits que d’autres. Diviser pour mieux régner ?

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Article écrit par Abdallah ZNIBER, Vice-président d’IDD : Immigration, Développement, Démocratie : www.idd-reseau.org

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Comments

  1. Il est effectivement absurde de prendre en considération l’origine du citoyen européen pour définir ses droits et obligations, et probablement le droit du sol devrait être légitime dans les états membres (et ailleurs!). N’oublions pas cependant que le droit de vote implique une obligation: celle de subir les conséquences de son vote.

    Ainsi, le vote devrait rester lié à la citoyenneté européenne: Il faudrait que la citoyenneté soit ouverte pour les résidents légaux, mais il faudrait aussi que le citoyen potentiel fasse la démarche de l’adopter. Avec ses droits, et avec ses obligations. Dont celle d’assumer les conséquences de ses choix politiques.

    La citoyenneté européenne serait ainsi un droit, pour les résidents légaux, avec des droits qui en découlent, comme l’éligibilité et le droit de vote. Ces droits resteraient liés à un choix: Celui d’adopter cette citoyenneté.

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