Challenge for Europe

Tous les biens n’ont pas vocation à être marchands. Mais on ne peut pas non plus se borner à distinguer, comme on le fait souvent, les biens privés qui relèveraient du libre marché et les biens publics qui, par nature ou par destination, doivent être gérés par la puissance publique. Dans une société moderne, il faut distinguer les biens et services par leur nature profonde. Ce qui conduit à l’élaboration de quatre catégories : les biens qui se détruisent en se partageant (catégorie 1) ; les biens qui se divisent en se partageant mais sont en quantité finie (catégorie 2) ; les biens qui se divisent en se partageant et sont en quantité indéfinie (catégorie 3) ; les biens qui se multiplient en se partageant (catégorie 4). A chacune des ces catégories de biens devrait correspondre un régime de gouvernance.

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L’auteur, Pierre Calame, Français, a été de 1968 à 1988 fonctionnaire au Ministère de l’équipement où il a occupé différents postes de responsabilité aussi bien au niveau territorial qu’au niveau central et à l’international. Il dirige depuis 1988 la fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme, fondation de droit suisse à vocation internationale. Spécialiste de la gouvernance, il a notamment écrit : l’Etat au coeur avec André Talmant (Desclée de Brouwer, 1997) sur la réforme de l’Etat ; Ma démocratie en miettes ; pour une révolution de la gouvernance (Descartes et cie et ECLM, 2003) qui propose de refonder la gouvernance sur les principes universels qui se sont dégagés de l’expérience ; Essai sur l’oeconomie (ECLM, 2009) qui propose de repenser l’économie à partir des principes communs de gouvernance.Mots-clés thématiques : gouvernance; économie

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