Challenge for Europe

L’Europe s’est fondée sur le principe de subsidiarité. La peur de nombreux Etats membres de perdre leur pouvoir a conduit à attribuer à l’Union Européenne une liste limitée de compétences. Paradoxalement, ce processus a renforcé le rôle exclusif de l’économie de marché dans la gouvernance de l’Union. D’autres modes de gouvernance se développent de manière pragmatique selon le principe de la concertation ouverte. Aucun problème de la société européenne ne pouvant se résoudre à un seul niveau, l’idée s’impose progressivement d’une gouvernance multiniveaux. Pour lui permettre de se développer, il faut fonder la gouvernance européenne sur le principe de subsidiarité active.

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L’auteur, Pierre Calame, Français, a été de 1968 à 1988 fonctionnaire au Ministère de l’équipement où il a occupé différents postes de responsabilité aussi bien au niveau territorial qu’au niveau central et à l’international. Il dirige depuis 1988 la fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme, fondation de droit suisse à vocation internationale. Spécialiste de la gouvernance, il a notamment écrit : L’Etat au coeur avec André Talmant (Desclée de Brouwer, 1997) sur la réforme de l’Etat ; La démocratie en miettes ; pour une révolution de la gouvernance (Descartes et cie et ECLM, 2003) qui propose de refonder la gouvernance sur les principes universels qui se sont dégagés de l’expérience ; Essai sur l’oeconomie (ECLM, 2009) qui propose de repenser l’économie à partir des principes communs de gouvernance.

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